
A lire dans la même veine que Génération Treillis : Les nouveaux enfants du siècle

Le moral en berne
Les enseignants qui officient dans les établissements scolaires classés en ZEP (zone d’éducation prioritaire) auraient le moral au ras des chaussettes, à en croire Charb. Et la salle des profs serait devenue leur ultime refuge dans ces banlieues difficiles et oubliées de tous. Alors le directeur de la publication de Charlie Hebdo a enfilé les rangers et coiffé le casque lourd. Puis il s’est risqué jusqu’a cette hypothétique cité scolaire Laurent-Ruquier entourée par les flammes. Rendu sur place après une progression que l’on imagine semblable à celle des convois humanitaires sur Sniper Alley durant le siège de Sarajevo, il a fini par atteindre ce sanctuaire et y a tendu l’oreille et le crayon à proximité de la machine à café qui confond régulièrement soupe au poireau et expresso.
Dans cette BD d’une cinquantaine de pages, il passe en revue – avec l’humour acéré qu’on lui connaît – les problèmes qui émaillent la vie quotidienne dans ce bahut. Les remplacements hasardeux par exemple. Le suppléant du prof de philo, ancien coiffeur, débarque tout droit de Pôle Emploi : normal, « comme les philosophes, on a l’habitude de couper les cheveux en quatre ! ». Car les vocations se font rares. « Les élèves disent qu’ils gagnent plus d’argent en vendant de la drogue que moi en enseignant », se lamente l’un d’eux. Et on ne vous parle pas de ceux qui recopient discrètement les antisèches sur le chargeur de la kalachnikov !
Le père de Maurice et Patapon fait de cette salle des profs un véritable camp retranché, où ceux qui viennent s’y mettre à l’abri n’ont plus le sentiment d’exercer le plus beau métier du monde. Les temps ont bien changé. « J’ai fêté mon entrée à la fac au champagne, c’était la première fois que j’en buvais. Maintenant, tous les mômes fêtent leur entrée en sixième à la coke ! », constate un soixante-huitard dépassé par les événements. Mais tout n’est peut-être pas perdu depuis qu’un ouvrage a disparu des rayons de la bibliothèque. « Ce n’était pas arrivé depuis 1992 ! Les élèves se remettent à lire, c’est génial ! » Enfin, le livre en question s’intitule Suicide, mode d’emploi et « c’est un prof qui l’a piqué »…
La salle des profs de Charb
Les Pédagogues
L'altermanuel d'histoire de France
Périodes clés, grands personnages, institutions, textes fondateurs, découvertes capitales, guerres et batailles... Vous redécouvrirez tous ces pans de l'histoire de France qui ont été oubliés ou réduits à la portion congrue dans les programmes du collège. Comment expliquer la disparition de Clovis, Hugues Capet, Saint Louis, François Ier, Louis XIII, Richelieu ou Mazarin, des programmes du secondaire ? Comment justifier la place désormais mineure accordée à Louis XIV et Napoléon ?
Louis XVI a perdu la tête
L'histoire-géo revue par les collégiens
Voici quelques perles (erreurs d'orthographe incluses) :
« Il y a 5000 habitants sur Terre »
« L’Europe a 730 habitants »
« Le régime politique d’un pays, c’est quand on ne mange pas beaucoup car les gens n’ont plus à manger »
« Les robustes femme qui travailler dans les fermes en 14-18 sont appeler les poilus »
« En 1914, les Français et les Allemands essayaient de se prendre par derrière, cela s’appelle la guerre de mouvement »
« La personne qui à permie que l’école soit laïque, c’est Jésus »
« Pasteur a découvert en 1885 le vaccin contre la race »…
Le Pacte immoral
J'ai mal à mon école
Editeur : Presses de la Renaissance
N'émigrez pas ! L'Europe est un mythe
Après le succès de "Je suis venu, j’ai vu, je n’y crois plus" (plus de 10 000 exemplaires), Omar Ba nous livre un texte percutant sur l’immigration, un sujet brûlant. Omar Ba affirme que les Africains qui quittent tout pour venir en Europe perdent au change. Leur avenir est sur le continent noir.
Au sujet des expulsions, il s’agit d’une sanction juridiquement approuvée par la Cour Européenne des Droits de l’Homme, cela ne devrait pas provoquer autant de remous. Pour Omar Ba, l’opinion publique choisit l’émotion (cas du renvoi des Afghans en décembre 2009). « Parfois il est salutaire de raccompagner l’étranger dans son pays », selon lui.
Les conditions socio-économiques se dégradent dans les pays du Nord, qui ne peuvent donc plus accueillir. Mais selon Omar Ba, l’immigration ne doit pas être associée au racisme, c’est un problème socio-économique, à ne pas « racialiser » (ex : la chasse aux Camerounais exercée en Guinée Equatoriale en mars 2004, où on a vu « des Noirs s’en prendre à d’autres »)…
Un texte à contre-courant des idées « bien-pensantes » sur l’immigration, le point de vue surprenant d’un immigré africain de 27 ans.
Commentaire VB :
Au chômage, à l'assistanat et à la misère, on aurait pu ajouter l'état de délabrement avancé dans lequel se trouve l'école de la République pour dissuader les candidats qui rêvent encore de venir s'établir dans l'Hexagone.
Je recommande ce livre publié par mon éditeur à tous les «biens-pensants» - avec une mention spéciale pour certains sociologues - pour qui l'immigration massive est une «chance» pour notre pays. Et sans doute aussi une chance pour nos écoles, en témoigne le climat apaisé dans lequel évoluent quotidiennement les profs de banlieue...
Les yeux grands fermés

Pourtant, en dehors de l'Hexagone, les débats scientifiques sont vifs, aux États-Unis notamment, où les études réalisées sur l'impact économique de l'immigration ne confortent pas le postulat français d'une contribution essentielle. En réintroduisant dans le débat français ces études, dont l'écho n'a guère franchi nos frontières, Michèle Tribalat nous met en garde contre le mépris des faits au nom de l'idéologie.
Pourquoi Sarkozy va partir
A ceux qui se voient clouer au pilori pour oser avancer des "vérités" dérangeantes, je conseille de prendre exemple sur cet auteur lucide qui a eu la sage précaution de prendre un pseudonyme, en témoigne cet étrange article du JDD...Je retranscris ci-dessous un extrait lui-même repris d'un témoignage rapporté par le journal Le Monde en date du 20 octobre 2008 :
La République amnésique

« Il est interdit d’interdire ». Le slogan a quarante ans. Descendus de leurs barricades pour accéder au sommet des ministères, les acteurs de mai 68 s’apprêtent à tirer leur révérence en nous laissant les fruits empoisonnés de leurs utopies. Rêvant d’une société sans entrave, ils ont accouché d’un État pudibond. La France du XXIe siècle n’est plus qu’une caricature de l’Angleterre victorienne ou de l’Amérique de la prohibition. Les interdits sont partout : la cigarette est proscrite ; le vin vilipendé ; la vitesse stigmatisée. Partout, l’ordre moral affiche ses signes ostentatoires d’autorité destinés à faire le bonheur des Français malgré eux. Détecteurs anti-tabac dans les restaurants. Alcotest à la fin des repas. Radars sur le bord des routes.
Si les ligues de vertu se contentaient d’inspecter le fond de nos verres, de filtrer l’air que nous respirons et de flasher la vitesse que nous atteignons, nous serions prêts à sourire face à ce dévoiement d’un chimérique principe de précaution. Malheureusement, sondant nos cœurs et nos reins, elles sont à l’affût de tous les mots qu’elles ont frappés d’interdit. Dans la société du politiquement correct, le tabou est devenu la règle, la liberté l’exception. La litanie devant un tribunal : Immigration. Préférence nationale. Discrimination. Patriotisme. Respect de la sécurité des personnes et des biens. Sévérité à l’égard des délinquants. Répression. Méfiance vis-à-vis de la construction européenne. Régime de Vichy. Souvenir de l’Algérie française. Restriction du droit à l’avortement. Refus du mariage homosexuel. Famille composée d’un père et d’une mère. École du travail et du mérite. Promotion de la morale.
Dès qu’un de ces mots est prononcé, la classe politique et la caste médiatique réagissent systématiquement, à l’image du chien de Pavlov, de façon instinctive sans aucun esprit critique. L’hystérie collective s’en empare. Les plaintes fusent. Les juridictions sont saisies. Les jugements rendus. Dans un réflexe irrationnel et anachronique, elles évoquent les années 1930. La montée du nazisme. L’horreur de la déportation. Associées aux treize années qui ont assombri l’Europe, ces expressions sont décrétées hors-la-loi et ceux qui les prononcent bannis de l’humanité.
C’est ainsi que tout un discours, considéré pendant des années comme exprimant le simple bon sens ou relevant de la libre polémique, sent aujourd’hui le soufre. Poussée par un vent ayant commencé à souffler en mai 1968, la classe politique a progressivement dérivé, à travers un mouvement irrésistible. Ce qui était hier admis par tous, de la gauche à la droite, est désormais considéré comme sulfureux. Réactionnaire. D’extrême droite.
Or, sur tous ces sujets, la gauche et la droite n’ont pas eu, depuis la proclamation de la IIIe République jusqu’au début des années 1980, la frilosité qui est aujourd’hui la leur. Si les interdits actuels avaient été en vigueur au cours de toutes ces années, les listes des suspects comporteraient des noms surprenants : Jules Ferry, Jean Jaurès, Georges Clemenceau. Roger Salengro ou Émile Zola. Max Dormoy ou Léon Blum. Édouard Daladier. Edgar Faure. Pierre Mendès-France. Guy Mollet. Charles de Gaulle. Simone Veil. Jacques Duclos. Georges Marchais. Le parti socialiste. François Mitterrand. Valéry Giscard D’Estaing. Jacques Chirac. Tant d’autres encore. Tous, à un moment ou à un autre de leur existence, ont écrit le mot ou prononcé la phrase qui leur vaudraient aujourd’hui d’être stigmatisés, dénoncés à la vindicte publique, condamnés par les tribunaux.
Si les idées et les valeurs ont incontestablement dérivé à gauche, il importe néanmoins de préciser de quelle gauche il s’agit. Ce n’est pas celle qui parlait sous les IIIe et IVe Républiques, ou même, au début de la Ve. Cette gauche est morte. Si elle revenait, elle serait interdite de parole et vouée aux gémonies. La nouvelle gauche a en effet oublié ce à quoi elle avait cru durant des décennies, comme la défense de la patrie, la sécurité pour les plus faibles et la morale à l’école. Son discours n’est plus qu’un mélange d’antiracisme, de mièvrerie et d’humanisme niais, le tout sur fond de censure, d’anathème et de conformisme béat.
Son unique succès est d’avoir réussi à amener sur son terrain une droite qui n’a jamais osé dire son nom. Une droite complexée n’ayant qu’une crainte : paraître à la traîne. Ringarde. Dépassée par l’évolution de la société. Et qui n’a qu’un objectif : doubler sur sa gauche cette pensée post soixante-huitarde en démontrant qu’elle peut encore aller plus loin qu’elle. Main dans la main, gauche ayant appris à gérer et droite sachant enfin évoluer se retrouvent dans le marécage de la pensée unique. Tous ceux qui refusent de les suivre sur ce terrain sont excommuniés. Relégués à l’extrême droite. Exclus du « pacte républicain ». Catalogués fascistes et homophobes. Autrefois, ils auraient été tout simplement, selon leur sensibilité, de droite ou de gauche. Voire libres-penseurs ou esprits libres. Ils sont désormais la réminiscence nauséabonde des heures les plus sombres de notre Histoire. C’est cette dérive du discours politique, prisonnier d’un puritanisme intellectuel, que ce livre entend souligner à travers des exemples historiques. Pour décomplexer la classe politique. Et pour libérer les esprits de la chape de plomb qui les étouffe.
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La loi du ghetto

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Extraits.
Les prénoms des élèves, mineurs, ont été modifiés. Les fautes d'orthographe et de conjugaison n'ont pas été corrigées.
Soixante élèves écrivent à « Monsieur l'inspecteur d'académie »
« Monsieur l'inspecteur, commence ainsi Géraldine, élève de troisième, décrite comme “très timide” par ses enseignants. La situation du collège Jean-Moulin est devenu très grave. On ne peut plus travailler dans de tel condition, les éleves perturdateurs nous laisse plus travailler. […] Cette situation n'est plus acceptable. Si cela continue comme sa les élèves n'auront plus d'avenir. »
Une de ses camarades de classe, Jenny, excellente élève, qui s'occupe de tout à la maison pour seconder sa mère handicapée, écrit sa colère et son inquiétude. Elle recense les actes de violence subis : jets de projectiles, agressions physiques et verbales, perturbations des cours, salle de permanence dégradée, etc. « Moi, personnellement, je ne peux plus travailler dans ces conditions et je vous informe que j'ai un avenir devant moi, que j'ai un brevet, un bac et un métier à obtenir ! »
La jeune fille désigne les responsables :
« Dans ce collège, des élèves s'amusent à interrompre les cours d'autres élèves et de perturber les cours. D'autres sèchent leurs cours et trainent dans les couloirs, se mettent à crié comme des sauvages. »
Éducation Magazine, un nouveau bimestriel dans les kiosques

Un nouveau magazine généraliste sur l’enseignement est présent dans les kiosques depuis septembre. Destiné aux parents d’élèves et aux enseignants du secondaire, il a pour objectif de décrypter les grands enjeux éducatifs et de proposer des informations pratiques et novatrices sur le système scolaire hexagonal.
Celui-ci abordera tous les sujets concernant le monde de l’éducation : enseignement public et privé, innovations pédagogiques, apprentissage des langues, handicap à l’école, cantines scolaires, rôle des parents dans le système éducatif, etc.
La revue s’adressera aux parents d’élèves et aux enseignants du secondaire, des acteurs essentiels au développement ainsi qu’à l’épanouissement des collégiens et lycéens. Au travers de 9 rubriques, l’équipe éditoriale – composée de journalistes spécialistes des questions d’éducation – s’intéressera aux problèmes rencontrés quotidiennement par ces acteurs, qui ne doivent pas se comporter en simples spectateurs !
Distribué dans les kiosques, le magazine est tiré à 40.000 exemplaires et commercialisé au prix de 3,50 €.
Mme le Président, si vous osiez , 15 mesures pour sauver l'école
Les parents ne sont pas dupes. Désormais, leur confiance en l' "organe de la République" est entamée. Depuis plus d'une dizaine d'années, le diagnostic des graves échecs de l'école a été posé, notamment par des enseignants dissidents de l'Education nationale. Depuis trop longtemps, rien n'a été entrepris qui soit venu freiner la dégradation. M(me) le Président, vous qui arrivez à l'Elysée dans l'euphorie d'une nouvelle mandature, ne gâchez pas la chance qui nous est offerte à tous.
Parez au plus pressé, remédiez à la situation qui affecte et préoccupe l'ensemble des Français, osez prendre une série de mesures pour l'école. Il est temps, non pas de concocter un énième programme, mais de définir le sens de la remise en marche de l'institution scolaire. Vous savez bien que vous ne pouvez, comme vos prédécesseurs, laisser passer cet "état de grâce" qui vous donne la légitimité d'agir.
Vous ne pouvez trahir les aspirations des Français. La France, son peuple, l'Histoire ne vous le pardonneraient pas. " N.P
Nos enfants gâchés - Petit traité sur la fracture générationnelle française

Résumé :
Nous avons dilapidé l'héritage et refusé de transmettre les ?uvres, les récits, les valeurs et les codes qui faisaient la civilisation. Et nous avons inventé la génération culturellement spontanée. Beaucoup de parents et de professeurs constatent déjà les dégâts sans oser en faire état. Mais l'école, dernier lieu de transmission dans nos sociétés modernes, n'est que la partie émergée de l'iceberg. C'est la France qui disparaît dans les limbes : la langue, la logique, les références culturelles sont atteintes, au nom d'une idéologie qui dépasse largement le clivage gauche-droite et sa déclinaison en traditionalistes et modernistes.
A l'heure qu'il est, les classes moyennes et les élites proclamées sont touchées par cette déculturation. Cette fracture fragilise d'abord le tissu économique : celui qui ne sait ni qui il est ni d'où il vient ne va nulle part, et ne produit rien. Dans une société qui cultive la haine du passé, qu'advient-il de la " culture commune " ? Par idéologie, par indifférence et par soumission au cours des choses, nous mettons l'avenir en danger.
Autopsie du mammouth
livre de Claire Mazeron préfacé par Natacha PolonyRésumé :
Restait à comprendre la vie intime de la Bête, la logique de son (dys)fonctionnement. De collèges chaque jour plus invivables jusqu'aux couloirs de la rue de Grenelle, où des apparatchiks inamovibles mènent des politiques délétères, en passant par la grande gabegie d'un ministère qui dilapide en vain le premier budget de l'Etat, nous voici invités aux premières loges par une syndicaliste qui a été de tous les combats.
Claire Mazeron a vu de près l'incompétence des uns et le mépris des autres, des incohérences de la loi Fillon à l'usine à gaz du lycée façon Chatel. Chefs de bureau idéologues, conseillers cultes ou occultes, syndicalistes complices, parents professionnels, et enseignants découragés, tout est disséqué dans le détail. Une analyse au scalpel écrite avec l'ironie des grands désespoirs, la révolte lucide de celles et ceux qui y croient encore, et des propositions cohérentes - pour donner des idées aux politiques, et de l'espoir aux soutiers du Système.
La fabrique du crétin - La mort programmée de l'école
de Jean-Paul Brighelli Nos enfants ne savent plus lire, ni compter, ni penser.
Le constat est terrible, et ses causes moins obscures qu'on ne veut bien le dire. Un enchaînement de bonnes intentions mal maîtrisées et de calculs intéressés a délité en une trentaine d'années ce qui fut l'un des meilleurs systèmes éducatifs au monde. Faut-il incriminer les politiques, les profs, les parents, les syndicats, les programmes ? En tout cas, la Nouvelle Pédagogie a fait ses " preuves " : l'école a cessé d'être le moteur d'un ascenseur social défaillant.
La querelle de l'école

d'Alain Finkielkraut
Ils invitent le lecteur à une plongée dans l'une des plus difficiles et pressantes questions de notre temps.
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Dernières nouvelles du front -Choses vues dans un système éducatif à la dérive

Je viens de prendre connaissance de l'ouvrage d'André Moreau et suis tentée par la lecture de ce livre dont je retranscris ici la quatrième de couverture :
"Le regard qu'André Moreau jette sur un système éducatif en faillite est cynique, il plaide au bout du compte pour la refondation d'une école renouant avec la transmission des savoirs et assurant une réelle égalité des chances. Il dégage les clefs qui viennent éclairer les crises de notre époque, mais aussi le pourquoi de la victoire de Nicolas Sarkozy lors de l'élection présidentielle de 2007. Un ouvrage décapant".


