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Le jour où les robots prendront la place des profs...


L’arrivée programmée de l’intelligence artificielle (IA) dans les métiers de l’éducation ne se cantonne plus au scénario de science-fiction sorti tout droit du cerveau fécond d’un auteur visionnaire des années 1970. 

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Rentrée 2017 : ces élèves qui rêvent d'armée plus que d'école



Les vacances d’été s’achèvent pour 12 millions d’élèves qui retrouvent avec plus ou moins d’enthousiasme les bancs de l’école. Nul doute que pour leur premier jour de rentrée, ils auront tous soigneusement préparé leurs fournitures scolaires ainsi que choisi minutieusement leur tenue vestimentaire inaugurale. 

Cette année, l'enseignante que je suis s'attend à voir fleurir le motif treillis, autant sur les cartables, trousses et agendas que sur les pantalons, joggings, blousons, vestes, survêtements et autres tee-shirts évoquant le même type de dessin. Il suffit en effet de faire un tour dans les allées des grandes surfaces pour constater que la mode militaire sera "tendance", comme elle l'a été tout l'été.

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La mode militaire : plus qu’une tendance estivale, un état d’esprit…

 

Alors même que les agressions contre les militaires de l'opération Sentinelle se multiplient sur notre territoire, difficile d'échapper au déferlement des tenues à motifs treillis cet été 2017. Décryptage d'une mode qui pourrait bien perdurer...

Cet été, sur les plages, dans la rue ou les centres commerciaux, partout déambulent des essaims d'estivants vêtus de pied en cape en... treillis.

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Des vacances pour revitaliser le corps... et l'esprit !


Les résultats du baccalauréat et du brevet des collèges sont tombés et les élèves goûtent à présent de vacances (bien méritées?). Néanmoins, il n'est pas inutile de rappeler que « Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement. Et les mots pour le dire parviennent aisément ». Cette sage maxime de Nicolas Boileau, homme de Lettres du XVIIème, je la recommande nom seulement aux futurs lycéens mais également à toutes celles et ceux tentés par le jargon actuel dont voici en substance la teneur indigeste : « Du coup, j’voulais vous dire qu’au final, y’a pas de souci. C’est énorme ! Genre, trop bien ! Du coup, voilà ! Du coup, c’est clair, non ? »…
Aussi clair que lorsque j’entends un estivant reprocher à son compagnon de se montrer « INreconnaissant ». Et d’ajouter, quelque peu dubitatif : « C’est comme ça qu’on dit, non ? » NON ! Absolument pas ! Quelle ingratitude pour la langue de Molière ! Boileau, reviens ! Pardonne-les, pauvres pêcheurs, de martyriser ainsi le beau langage… 

Ces lacunes et approximations linguistiques vont de pair avec certaines formulations béates et pavloviennes qui viennent très fréquemment heurter les oreilles désabusées des sceptiques et autres pauvres hères lucides. Ainsi, que penser des exclamations quasi injonctives telles que « Elle est pas belle la vie ! », « Que du bonheur ! » « Profite ! », « Je veux un bisou ! » « On est tous des… » abrutis ? Telle est la question… 

Le nouveau ministre de l’Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, a fait part de sa volonté de remettre les fondamentaux au cœur de l’enseignement en primaire, parmi lesquels, la langue française, présumée occuper une place de premier choix. On ne peut que s’en réjouir. De même, on est droit d’espérer que les effectifs réduits dans les salles de classe promis pour la prochaine rentrée en CP dans des zones d’éducation prioritaire offrent aux écoliers la possibilité d’acquérir une solide maîtrise de l’expression orale… 

Encore faut-il que les professeurs qui ont la charge d’élever les plus jeunes vers les (hautes) sphères de la connaissance donnent l’exemple ... les professeurs, ainsi que tous les adultes en charge de la jeunesse, notamment pendant les vacances scolaires. Or, maîtriser la langue française ne va pas de soi dans une société de l’immédiateté où les tweets, SMS et autres raccourcis tiennent lieu de discours organisé et où le sacro-saint téléphone portable – ou iPhone – fait figure de véritable totem pour son utilisateur qui ne s’en séparerait pour rien au monde, même pas durant un repas (entre amis ?) … 

Le cerveau des plus petits agit comme une éponge qui absorbe le meilleur comme le pire. Il est donc grand temps de sonner la fin de la récréation et de tordre le cou aux « du coup » effrénés et autres formules abusives, oh combien impropres à la consommation ! J'invite donc chacun, en ces temps de repos estival et de pratiques sportives en tous genres, à ne pas délaisser l'intellect...

Bravo à Guy Carlier qui pourfend ceux qui ânonnent « Vous n’aurez pas ma haine » !


  

« […] je déjeunais en pilotage automatique après avoir, dans un terrible rituel désormais immuable, allumé la petite télé de la cuisine, pour savoir s’il n’y avait pas eu, dans la nuit, un autre Manchester, un autre Nice, un autre Bataclan. Pour savoir s’il allait encore falloir dire l’indicible aux enfants qui s’éveillent en chantant, pour savoir si madame Hidalgo éteindrait la tour Eiffel le soir même, pour savoir si on enverrait des tweets affirmant que les salopards n’auront pas notre haine, alors qu’on les déteste plus que tout au monde et qu’on rêve de leur arracher les couilles afin de les priver des 70 vierges pour l’éternité que leur promettent les maquereaux de la barbarie. » 

Extrait de la chronique de Guy Carlier dans Télé 2semaines du 10 juin au 23 juin 2017

Retour du redoublement : sortir de l'égalitarisme forcené

 
Le redoublement fera son retour à la rentrée scolaire de septembre. C'est une bonne nouvelle. Redoubler permet à l'élève d’assimiler des connaissances à côté desquelles ils est passé une première fois.

Le nouveau ministre de l’Éducation nationale  Jean-Michel Blanquer vient d’annoncer qu’il rétablirait le redoublement dans tous les établissements scolaires, dès la rentrée prochaine. Le redoublement avait été rendu exceptionnel depuis un amendement voté en mars 2013 à l'Assemblée nationale.
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Marseille: un enseignant se suicide en laissant une lettre critique sur le métier



La nouvelle jette un froid en cette veille de rentrée scolaire. Un professeur d'électronique d'un lycée marseillais a mis fin à ses jours dimanche, un geste qu'il a expliqué dans une lettre par son «incompréhension face à l'évolution du métier».

Agé de 55 ans, cet enseignant en série STI2D (Sciences et technologies industrielles et du développement durable) du lycée Antonin Artaud (13e) s'est donné la mort à son domicile, «à la veille de la pré-rentrée», relève le Snes-FSU dans un communiqué.(...)

Il n'était pas spécialement «dépressif», mais se montrait «extrêmement critique, comme nombre de ses collègues», à la fois sur la formation STI2D et sur le métier en général, selon le syndicaliste.

Dans sa lettre, ajoute M. Barlatier, il déplore le fait que «le métier d'enseignant évolue vers un métier d'exécution, alors que lui avait été recruté pour un métier de conception où il était maître de son travail». (...)

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Violence scolaire, la police aux portes des écoles ?


Le debat du jour - 14/11/2012
(19:31)

Invités de l'émission : 

 - Véronique Bouzou, enseignante, professeur de français dans le secondaire en région parisienne depuis 15 ans, auteur de Ces profs qu'on assassine (il y a 4 ou 5 ans), et auteur du plus récent, Je suis une prof réac et fière de l’être chez La boîte à Pandore (sortie en juin 2012)
- Claude de Ganay, député du Loiret (UMP), maire de Dampierre-en-Burly (Loiret)
- Christophe Soullez, directeur de l'ONDRP (Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales) qui dépend de l’INHESJ (Institut National des Hautes Etudes de la Sécurité et de la Justice), co-auteur avec Alain Bauer de Une histoire criminelle de la France (Odile Jacob avril 2012) et de La criminologie pour les Nuls (First, octobre 2012)
- Eric Debarbieux, délégué ministériel en charge de la Prévention et de la Lutte contre les violences en milieu scolaire.

Copé-Fillon : qui se soucie vraiment des profs de droite ?



Dimanche 18 novembre on connaîtra le nom de celui que les militants de l'UMP auront désigné à la présidence de leur mouvement. Qui de Jean-François Copé ou de François Fillon se sera montré le plus à l'écoute des enseignants qui se situent à droite sur l'échiquier politique pendant cette campagne électorale...?
Valérie Pécresse, future secrétaire générale de l’UMP en cas de victoire de François Fillon, a émis le 3 octobre dernier le souhait de rencontrer les dirigeants de l’association Profs de droite et fiers de l’être ! dans son bureau à l’Assemblée nationale. Invitation à laquelle j’ai répondu présente en tant que présidente de l’association, accompagnée d’un membre du comité de direction. L’entretien, cordial, a duré une dizaine de minutes. À l’issue de celui-ci, Valérie Pécresse nous a demandé si nous désirions rencontrer François Fillon, ce que nous avons accepté !

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Vers un mouvement des citoyens de droite… pour lutter contre la gauche bien-pensante ?



L’association Profs de droite et fiers de l’être !  prend acte de la création d’un syndicat de magistrats de droite baptisé Magistrats pour la Justice. Les enseignants qui se situent à droite sur l’échiquier politique ne sont donc pas les seuls représentants de la société civile à ressentir le besoin de se regrouper.

Outre les enseignants et les magistrats, d’autres professions dites "intellectuelles" comme les journalistes, les écrivains ou les artistes, témoignent régulièrement des réelles difficultés qu’ils rencontrent et des nombreuses pressions qu’ils subissent dans l’exercice de leurs fonctions simplement pour avoir affiché un jour sur leur lieu de travail leurs convictions politiques.

Nous vivons pourtant en démocratie et il est anormal que la gauche ait le monopole de la pensée, de la culture, des médias, de l’école, des syndicats ou encore de la justice. Toutes les initiatives allant dans le sens d’une meilleure représentativité des citoyens de droite, que ce soit dans les salles des profs, les comités de rédactions, les prétoires des tribunaux ou les plateaux TV sont donc les bienvenues.

L'union fait la force

 Il est enfin grand temps que les citoyens de droite prennent leur destin en main, eux qui partagent des valeurs communes telles que l’esprit d’initiative, l’autorité, la méritocratie ou l'attachement à leur identité, et qui se battent au quotidien contre l’assistanat, la culture de l’excuse, l’égalitarisme ou le communautarisme. Mais par souci d’efficacité, ne leur faudrait-il pas coordonner leurs actions et faire ainsi en sorte que la parole des citoyens de droite en général puisse se libérer ?

En attendant que des actions communes puissent être envisagées, l’association Profs de droite et fiers de l’être ! a décidé de créer sur son site internet www.profsdedroite.com une nouvelle rubrique intitulée "Citoyens de droite" pour communiquer sur les initiatives existantes et faire circuler les témoignages des principaux intéressés.

Suspension des allocations familiales pour les auteurs de violences scolaires : un sujet tabou en France ?



Récemment, le député UMP Claude de Ganay a indiqué qu’il allait proposer un amendement dans le cadre de l’examen du projet de loi sur la refondation de l’école afin que toute agression physique ou verbale d’un membre du corps enseignant, par un élève ou ses parents, puisse être sanctionnée par la suspension voire la suppression des allocations familiales.

L’association Profs de droite et fiers de l’être ! que je préside ne peut que se réjouir de cette proposition (à laquelle il conviendrait d’ajouter la suppression rétroactive de l’allocation de rentrée scolaire) au nom de la responsabilité individuelle, valeur que l’association souhaite promouvoir au niveau de l’école tout comme la discipline, l’esprit d’initiative ou la méritocratie. Si ces mots ont encore un sens chez bon nombre d’acteurs de la sphère économique, ils sont devenus des "gros mots" à l’Éducation nationale où règnent en maître l’assistanat, la culture de l’excuse et l’égalitarisme.

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Face à la gauche toute puissante, une association des profs de droite devrait voir le jour à la rentrée


Dans le sillage de la victoire de la gauche aux élections présidentielles et législatives, j'ai eu l'idée de monter l'association Profs de droite et fiers de l’être !

Comme son nom l’indique, elle a pour objectif de réunir les enseignants qui se situent à droite sur l’échiquier politique ainsi que ceux qui les soutiennent. Que celles et ceux qui sont intéressés par cette démarche n'hésitent pas à se manifester en envoyant un mail à l'adresse suivante : profsdedroite@gmail.com

Toutes les suggestions sont les bienvenues... En attendant, vous pouvez toujours ajouter dans vos favoris le site de l'association (en cours de construction) : http://profsdedroite.blogspot.fr/

VB

Elève mort étranglé dans un collège à Rennes : la culture de l’excuse et la novlangue ont encore frappé !

AFP PHOTO JEAN-FRANCOIS MONIER

Alors que l’agresseur présumé a été mis en examen et écroué et que l’autopsie a montré que le décès de la victime résultait bien d’une « strangulation », la FSU Bretagne a une pensée émue pour l’élève incriminé. « Le sort de l’élève plus âgé impliqué dans le décès ne laisse personne indifférent car il s’agit aussi d’un jeune dont l’avenir vient de s’assombrir », indique le syndicat enseignant dans un communiqué.

Sans d’ailleurs jamais le nommer. Souleymane, puisque c’est comme cela que se prénomme ce fils de réfugiés politiques tchétchènes qui est passé à l’acte pour un simple regard de travers. Signe des temps, le journal Le Monde l’a carrément rebaptisé « Vladimir » dans un article, précisant que le prénom avait été changé. On se demande bien pourquoi…

Comment dès lors s’exprimer librement dans ce pays ? Qui plus est lorsque l’on est enseignant en banlieue et donc en première ligne… Jean-François Chemain, dans son livre Kiffe la France explique que dans son quotidien d’enseignant en Seine-Saint-Denis, il a affaire à des élèves majoritairement musulmans louant régulièrement Hitler et Ben Laden, et qualifiant fréquemment les «souchiens» de « Sales Français ». « Il n’est jamais invité sur les plateaux de télévision, pas davantage que Véronique Bouzou. Hasard ? » s’interroge Riposte Laïque dans son dernier édito.

Je confirme bien que les enseignants qui ne manient pas la langue de bois font l’objet d’une véritable omerta de la part des grands médias. « Le changement, c’est maintenant ! », clament pourtant certains. Je ne demande qu’à les croire…

VB

Lu sur le blog de SOS Education : Être réac’ pour révolutionner l’éducation

« Je suis une prof réac et fière de l’être », proclame Véronique Bouzou, dans son dernier livre.

Dans ce nouvel essai, l’auteur de Ces profs qu’on assassine, professeur de lettres dans un collège de région parisienne, n’hésite pas à aborder les sujets qui fâchent : discipline, immigration,…

Elle fustige aussi les initiatives « de ceux qui s’acharnent à vouloir façonner le cerveau des élèves dès leur plus jeune âge et qui tentent de dicter aux professeurs de nouveaux modes d’enseignements, plus « adaptés » à la « diversité » des « apprenants ». Autant de termes qui renvoient au jargon dont raffolent les « démagos-pédagos ». (p.185).

Un chapitre entier est consacré aux 8 propositions de SOS Education, contre la violence à l’école. Commentées et argumentées, l’auteur rappelle que ces propositions ont été signées par 145 députés.

Portrait de l’école d’aujourd’hui, réflexions sur les solutions immédiatement applicables, Je suis une prof réac et fière de l’être est surtout le cri du cœur d’une enseignante qui refuse de voir sombrer l’Éducation nationale.

Source : Le Blog SOS Education

Riposte Laïque m'a interviewée sur mon dernier livre...

Riposte Laïque : Tu as déjà écrit cinq ouvrages sur l’Éducation nationale, dont le plus connu est « Ces profs qu’on assassine ». Comment tes collèges de travail ont-ils réagi ? N’as-tu pas été mise en quarantaine pour mal-pensance ?

Véronique Bouzou :
Mes collègues de travail me posent très rarement des questions sur les ouvrages que j’ai écrits. L’un d’eux m’a expliqué une fois qu’il ne lisait pas – ou très rarement – de livres sur l’École dans la mesure où ce genre de lectures lui rappelait trop son quotidien. Par ailleurs, très peu d’enseignants que je connais abordent en salle des profs des sujets politiques ou des thèmes considérés aujourd’hui comme « politiquement incorrects ». Est-ce par désintérêt ou bien par peur d’être mal jugés voire ostracisés par leurs collègues ? Ce que j’ai pu constater, c’est que dès que j’essaie d’aborder des questions touchant de près ou de loin à la laïcité, l’intégrisme religieux, la montée des communautarismes ou encore l’immigration, la plupart éludent le sujet. Pourtant, lorsque je discute en tête à tête avec ces mêmes collègues, je me rends compte qu’ils partagent souvent mon point de vue, même s’ils continuent à voter à gauche dans la majorité des cas, croyant toujours que c’est ce courant politique qui défend le mieux leurs intérêts !

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Je suis une prof réac et fière de l’être ! C’est encore plus vrai depuis l’élection de François Hollande…

La victoire de François Hollande à l’élection présidentielle coïncide avec la sortie officielle de mon nouveau livre, Je suis une prof réac et fière de l’être ! dans toutes les librairies de France. Simple hasard du calendrier ou volonté délibérée de retarder la sortie de ce pamphlet, initialement prévue début avril, afin qu’il ne puisse peser dans la campagne présidentielle ?

Je suis en droit de me poser la question car, pour ne rien vous cacher, je voulais que mon livre serve de plate-forme de propositions, notamment en matière d’éducation, à l’attention des différents candidats. J’y aborde sans complaisance les sujets tabous à l’école (autorité, violence, immigration, argent…) et appelle à libérer cette dernière de la mainmise de nombreux syndicats, associations anti-racistes et lobbies communautaires qui, pendant la campagne électorale, ne se sont pas privés de soutenir publiquement le candidat PS.

Celui qui vient d’être élu Président de la République ne cesse de réclamer plus de justice et défend une politique qui se veut respectueuse de tous les Français, y compris ceux qui n’ont pas voté pour lui. Nous ne demandons qu’à le croire. Mais ce beau discours résistera-t-il à l’épreuve des faits ? Que vont devenir ceux qui se font régulièrement taxer de « réac » ? Va-t-il falloir, comme le suggère avec humour un article du portail libéral-conservateur Nouvelles de France, lancer dès maintenant une souscription à destination de ces futurs exilés afin qu’ils puissent « se présenter à l’accueil pour rencontrer leurs passeurs et récupérer leurs tickets de viande » ?

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Lettre à ceux qui hésitent à voter Sarkozy le 6 mai prochain


Les résultats du premier tour sont désormais connus. Dimanche 6 mai 2012, les Français devront donc choisir entre François Hollande et Nicolas Sarkozy. L’issue du scrutin dépendra donc principalement du choix que feront ceux qui ont voté pour d’autres candidats au premier tour ou bien se sont abstenus.

Que faire pour empêcher la gauche incarnée par François Hollande (mais aussi par Jean-Luc Mélenchon et Eva Joly qui se sont ralliés à sa candidature aussitôt les résultats annoncés) de gagner les élections ? Certains qui n’avaient pas voté Sarkozy au premier tour le feront spontanément au second et ce, même s’ils ne le portent pas dans leur cœur (pour toutes les raisons – fondées ou non - que l’on peut imaginer). Car, à leurs yeux, le candidat de droite est devenu l’ultime rempart contre l’idéologie gauchisante qui menace notre identité nationale.

D'autres rétorqueront que voter Hollande ou Sarkozy ne présente aucun intérêt et que c’est du pareil au même. Je pense qu’ils font une grave erreur, en tout cas cette fois-ci. Certes, Nicolas Sarkozy a déçu bon nombre de Français, à commencer par ceux qui avaient voté pour lui en 2007. Il faut dire qu’il n’a pas tenu toutes ses promesses. Si les crises - financière, économique et européenne - l’ont empêché de mener certaines réformes pendant son quinquennat, nulle excuse ne peut être avancée pour justifier le laxisme ressenti en matière de lutte contre l'insécurité ou l’immigration !

C’est cette impression partagée par bon nombre de nos compatriotes qui explique que l'actuel locataire de l'Elysée a perdu des électeurs par rapport à la précédente élection tandis que sur la même période le Front national en a gagnés. Une belle revanche pour un parti qui, à juste titre, accusait Sarkozy de lui avoir siphonné son électorat.

Les proches conseillers de Nicolas Sarkozy s’en sont aperçus et ce dernier semble avoir rectifié le tir dans sa Lettre aux Français que je vous invite à lire. Le fait que Marine le Pen soit arrivée à la troisième place avec un score historique le dissuadera sans doute de reconduire, dans le cas où il serait réélu, sa stratégie d’ouverture à gauche, et qui, elle aussi, a été incomprise par bon nombre de ses soutiens de la première heure.
 
Je pense qu’il faut lui faire confiance. Pas question cependant de signer un "chèque en blanc" : si cette fois-ci les promesses n’étaient pas tenues (avec la formation d’un gouvernement qui ne corresponde en rien aux aspirations des électeurs), les législatives du mois de juin seraient alors l’occasion de rectifier le tir. C’est donc sans hésitation que je voterai pour Nicolas Sarkozy au second tour des élections présidentielles. Alors peut-être que les choses n’iront pas assez vite mais au moins, elles iront dans le bon sens. Je ne pense pas que la France et les Français se relèveront de cinq années de socialisme. Pas cette fois-ci !…

Je soutiendrai donc le seul candidat capable de faire barrage à la gauche aux élections présidentielles. J'en aurais d'ailleurs fait de même s’il s’était agi d’un autre candidat comme Marine Le Pen, François Bayrou ou Nicolas Dupont-Aignan, qui tous partagent au moins un point commun avec le président-candidat : celui de s'être fait traiter de réac pendant la campagne.

Je sais que certains parient sur la défaite de Sarkozy et de l’implosion de l’UMP qui s’en suivrait pour constituer ce qui ressemblerait à un "front des patriotes" pour les élections législatives à venir, et être une force d’opposition une fois la gauche à l’Elysée et à Matignon. Qu’ils se méfient ! Si la gauche détient tous les pouvoirs (et c’est bien parti en cas de victoire de Hollande à la présidentielle car il est peu probable que les Français aient envie de commencer un nouveau quinquennat par une cohabitation), alors il faudra attendre les prochaines élections, en 2017.

Nous ne pouvons nous le permettre car le temps presse : toutes les idées jugées "politiquement incorrectes" seront réprimées. Je vous laisse imaginer à quoi ressemblerait notre société (et je ne parle même pas de l’école !) avec cette gauche-là aux manettes qui favorise les communautarismes et les lobbies : droit de vote accordé aux étrangers aux municipales (en attendant un jour les présidentielles), légalisation du mariage homosexuel, suppression du mot "race" dans la constitution seront parmi les premières mesures adoptées car elles ne coûteront pas un centime au contribuable (contrairement aux autres mesures, pour la plupart irréalisables vu l’état de nos finances).

Je voterai donc Nicolas Sarkozy pour battre François Hollande et faire mentir les sondages, mais aussi parce que je crois que la France a besoin de l’Europe, autant pour faire face à la crise que pour défendre une civilisation commune. Je suis d’accord avec les souverainistes en ce sens qu’il ne fallait pas monter dans le train de l’euro, mais il ne s’agit pas de descendre en marche en quittant précipitamment la monnaie unique (les trois quart de nos concitoyens y sont aujourd’hui opposés).

Enfin, pour finir, à celles et ceux qui seraient tentés de voir dans mon raisonnement un ralliement opportuniste, je répondrai que je n’ai pas attendu les résultats du premier tour pour défendre Sarkozy lorsque j’estimais cela nécessaire (comme il m’est arrivé de défendre parfois d’autres personnalités politiques). Pour preuve, je vous renvoie à l’un de mes articles publié l’été 2010 sur Riposte Laïque et intitulé Sarkozy seul contre tous ? Pas si sûr… et plus récemment j’ai défendu - à ma manière - sa proposition de revaloriser le salaire des enseignants dans Les Echos et Atlantico.

Loin de moi l'idée de tomber dans la sarkozidolâtrie aiguë. Mais tout aussi loin de moi celle de tomber dans l’antisarkozysme primaire comme le font malheureusement aujourd’hui un trop grand nombre de Français (et d’enseignants j’en conviens). Le 6 mai, nous devons être acteurs, pas spectateurs...

Véronique Bouzou

Affaire Mohamed Merah: l'hallucinante minute de silence d'une professeure rouennaise


Une quinzaine d'élèves de Terminale S2 du lycée Gustave-Flaubert de Rouen, ont quitté leur salle de classe, ce vendredi matin, 23 mars, peu après 8 h 00, après que leur professeur d'anglais leur a demandé d'observer une minute de silence à la mémoire du tueur de Toulouse, Mohamed Merah, qu'elle a présenté comme une « victime » .

Selon les élèves, qui ont immédiatement rédigé un courrier au chef d'établissement, lequel a prévenu le Rectorat de Rouen, cette enseignante certifiée aurait déclaré que le lien avec l'organisation Al-Qaïda aurait été « inventé par les médias et Sarko ».

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lire ici le communique de presse des enseignants du lycee flaubert

Les enseignants sont-ils condamnés à être sous-payés ?


La proposition de Nicolas Sarkozy d'augmenter de 500 euros le salaire des professeurs en échange d'heures supplémentaires a suscité peu d’enthousiasme dans le corps enseignant. Par réflexe anti-sarkozyste ?

Pour susciter l’intérêt des enseignants, il faudrait trancher. Soit ils effectuent 3 heures de cours devant élèves, soit 5 heures de présence dans l’établissement scolaire. C’est à cette condition seulement, il me semble, que la mesure de Sarkozy permettrait alors réellement de revaloriser le pouvoir d’achat de tous les professeurs.
Surtout qu’en face, le candidat socialiste ne propose rien de comparable. Sur la revalorisation du salaire des enseignants, il se contente d’affirmer qu’il ouvrira une négociation, une fois élu. « Je ne veux pas donner tout de suite la réponse, ça sera avec les enseignants que nous en discuterons », avance-t-il, reconnaissant lui-même que « les marges budgétaires sont contraintes ».

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Mes livres

Les hussards noirs de la robotique

Génération Treillis

Je suis une prof réac et fière de l'être !

Ces profs qu'on assassine

L'Ecole dans les griffes du septième art

Le vrai visage de la téléréalité

Confessions d'une jeune prof